Love me, love me, pretend that you love me.

Vacances.
J'ai décidé d'être emmerdante, et d'être une artiste. xD (oupas)
Puis de passer de super vacances aussi ! u_u


Bonnes vacances ! :D
Love me, love me, pretend that you love me.

# Posté le samedi 14 février 2009 13:01

We build then we break.

We build then we break.
- Esquive de samedi ! - Idées ! (Photos, cadeaux, ...) - Tatouage ! - Motivation artistique ! :D - Veut des vacanceees ! :3 - Envie d'une journée Emeuh / Choup / Clem in Paris -ou n'importe où ! <3 - A enfin compris le principe de la progression 'O' - Fait des rêves vraiment fun des fois ! - Mais des inquiétants aussi. - Envie de voir cousine d'amour ! >o< Envie ZTI même. - Le 16, c'est le ALONE'S DAY ! xD - Je ne tiendrais pas ma parole, je me connais trop. Mais pas tous seuls. - Voir la jum serait une magnifique chose. - Must work et phoque lapin.




Youpi framboise !
Oui, moi aussi j'préfère la fraise.




A la prochaine !
Blockhead - Insomniac Olympics *

# Posté le lundi 09 février 2009 14:30

Modifié le mardi 10 février 2009 15:15

Mais j'vous JURE, que le bonheur c'est HYPER RELATIF.

Mais j'vous JURE, que le bonheur c'est HYPER RELATIF.
J'ai changé d'avis, je veux plus changer de papier peint : je veux transformer l'actuel. Je crois que j'aurais trop de mal à me détacher des traces qui y sont, et je me vois bien le remplir encore plus.
Maintenant, si quelqu'un m'aime assez pour squatter chez moi de temps en temps, et foutre les mains dans la peinture, ou foutre des dédicasses à la con (oui, à la Kon aussi) sur mon mur au marqueur/stylo, faire des collages, alors j'vous invite. (Il faut faire disparaître ses chevaux immondes de mon mur. C'est presque un appel à l'aide là !)

Le bonheur est une notion trop traitée, j'vais faire très simple : Les épinards, c'est pas si mauvais, mais celui qu'aime pas ça, il sera pas du touuuuuuuut happy de voir ça dans son assiette, alors que celui qui aime ça au point d'en manger sur la tête d'un pouilleux, il sera over happy de voir sur le menu "Epinard". Donc le bonheur est relatif parce qu'on a des points de vue différents, et c'est touuuut. (Non, je viens pas d'en faire la découverte, j'vous rassure u_u) Tout est relatif, y'a pas besoin d'y aller par quatre chemin.

Cette égocentrisme me tuera un jour ! J'y suis pour rien moi si j'ai besoin que sa vie tourne autour de la mienne. J'y suis pour rien moi, si j'ai presque envie de lui reprocher d'en avoir rien à foutre de ma gueule même si je peux parfaitement le comprendre, sachant à quelle point j'ai du être dure à supporter jusque là. Mais non, dans ma tête c'est normal de devoir être le centre de sa vie, mais tu sais pourquoi ? Parce que tout dans ma tête tourne autour de lui, c'est juste pour ça.

Problème existentiel : on a acheté de la grenadine mercredi, ET Y'EN A DÉJÀ PLUS ! Nan, en fait le vrai truc c'est : je dois pas m'étaler comme une grosse merde au Bac Blanc. (A part l'oral, mais c'est foiré d'avance donc osef. Tout réside dans le nom de l'épreuve après tout : Oral de français.)

Et sinon, gens devant ton écran, comment tu vas ?

OOOH une minute lecteurs (genre y'a des gens qui lisent ma "vie" °_°) faut que j'fasse un aparté important : .tûog tnava nu tiaté'C .°O° rerffihcéd à lam ed port ue sap sarua't euq erèpse'J u_u .etius ed tuot sap sarua'l ut euq àjéd ,erircé'l ed eégaruocéd été siarua'j tnemellet srevne'l à évap moc not siamaj arau't nonis ,àl etêrra'j noB .essalc al tse'c : iot ceva sneicna sed eugnal al relrap emia'j ,sias ut ,sruellia'D (: ! sneit moc rap erttem el ed etuaF U_U .esid el ej euq tiallaf nob siam ,aç euq sap a'Y (: .iot à esnep ej neb ,enuaj al uo eguor al euq eruelliem tnasid tios tse iuq ,etrev emmop al ed egolé'l eriaf sneg sel sdnetne'j dnauQ ? iouq sias uT ! LIELOS EMIA'T EJ

Et puis y'a cette chanson aussi. :)

Je redoute à chaque fois ton retour, je me dis il ne faut pas que je te vois, mais je ne résiste pas à venir à toi pour me contredire. Cette fois, je m'y tiens, si tu veux pas me voir, on ne se verra pas.

Bonsoir. :)

# Posté le vendredi 06 février 2009 15:18

Modifié le mardi 10 février 2009 12:02

N'utilisons pas les grand mots mais "Je te vois partout, et tu me manques".

"Le pas de ton absence, sur l'asphalte de nuit."
N'utilisons pas les grand mots mais "Je te vois partout, et tu me manques".

# Posté le mercredi 04 février 2009 13:22

Modifié le jeudi 05 février 2009 14:10

Sur quel ton le dire ? En avoir ou pas ? L'amour, épouse comme ça, la maladresse, les faux pas.

Sur quel ton le dire ? En avoir ou pas ? L'amour, épouse comme ça, la maladresse, les faux pas.
Putain ce nombre.

J'suis allée me coucher à 22h, complètement crevée, espérant pouvoir dormir et n'avoir aucun mal à me lever demain matin. Et puis paf, que je me pose une question : Et si ce putain de cauchemar, il se réalisait ?, j'ai peur qu'il lui arrive quelque chose. En général mes rêves ont toujours un lien proche ou lointain avec la réalité, alors, quand ils se reproduisent plusieurs nuit de suite, que tu en es le sujet principal, et que tu y perds la vie par 13 coups de couteaux dont un en plein coeur, c'est con, mais oui, j'ai peur. J'ai très peur qu'il t'arrive quelque chose, je ne suis même pas à côté pour m'assurer que tu vas bien. Une obsession proche ou lointaine de ce chiffre, de toi, ça me rend complètement folle. Après, c'est peut être cette manie d'ouvrir grand les yeux quand je vois un 13, cette obsession, c'est peut être ça qui me fait faire, et refaire ce rêve. Alors, une fois que je me suis imaginée ma vie, sans toi, ou plutôt, avec toi, mais plus l'âme que le corps et l'âme, j'ai versé quelques larmes, j'ai essayé de penser à autre chose, pour m'enlever cette image sordide de la tête, et puis j'ai essayé de dormir. Toujours pas, une autre question Mais où t'en es ? tu fous plus rien en cours, vraiment plus rien, ta mère va vraiment finir par n'avoir plus aucune confiance en toi après ces milles "Oui, je vais bosser :)", t'es de plus en plus incapable de le faire mais va leur expliquer ta version de tout ça, toi. Va leur expliquer que pour toi la vie, c'est pas les études, que préparer un avenir dont t'es pas sûre de profiter, dont t'es pas sûre de vouloir. On nous prépare à quoi ? A avoir de l'argent, à vivre "heureux". Je veux pas passer une éternité à "étudier". (oui, j'ai sûrement mal fait de choisir le général.) On me l'a prouvé plusieurs fois, après tout, qu'avec rien, tu peux avoir ce que tu veux, tu peux, ils suffit de le vouloir, plus que tout. (je suis d'accord, cela ne fonctionne pas pour tout.) Mais putain si ma vie pouvait se résumer à un énorme camping avec les gens que j'aime, mais vous imaginez pas, j'mourrais heureuse quoi. Potes-Plein air-Musique-Fête quotidienne. Oui, bien sûr, c'est impossible de vivre tout le temps comme ça. Mais c'est ça qu'est con. Et vous savez pourquoi ? Parce que c'est l'argent, il régit tout. Et je n'arrive toujours pas à dormir. J'enchaîne question sur question, inquiétude sur inquiétude. Remise en question : Je suis tout l'inverse de ce que je suis censée être, je ne me plais pas comme je suis, non, il faut que je sois "plus", plus moi, plus comme je suis dans ma tête. J'aurais bien besoin de mettre les choses à plat, d'en oublier certaines, de m'obliger à me concentrer sur d'autres, et peut-être, à ce moment là, ça ira mieux.

Et puis je t'assure que ton retour en tant que bloc préféré de mes pensées, n'est pas pour arranger les choses, je sais pas ce que tu fous là, ni comment t'as réussi à y revenir, mais putain, si tu savais ce que j'en ai marre, de penser à toi même en montant des escaliers au lycée. Dès que j'entends ton nom, n'importe quoi qui a ne serait-ce qu'un petit rapport avec toi, dès que j'entends une chanson qui a un lien plus ou moins fort avec toi, tout de suite, tu rentres dans ma tête et t'en sors pas avant une heure, faut que tu m'expliques sérieusement. J'ai l'impression de penser à toi, comme on pense à un mort. Mais t'es encore parmi nous ? rassure-moi ? J'ai l'impression d'être capable de pleurer ton absence, alors qu'au final, t'es pas si loin, et on se reverra. Je dois être la plus conne des connes aujourd'hui. T'as cette manière de toujours tout chambouler aussi. Tu m'énerves.
Ballade de basse - Louise Attaque #

Souviens-toi la douleur quand elle ne se voit pas.

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 18:12